A première vue, rien ne distingue le Finder de Snow Leopard de son ancienne mouture, si ce n’est un fond d’écran différent comme, d’ailleurs, à chaque changement majeur de système.
Comme vous le savez peut-être déjà, le Finder de Snow Leopard a été complètement ré-écrit de matière native,
c’est-à-dire entièrement en Cocoa ce qui laissait présager une accélération massive du système. Cela ne fut pas vraiment flagrant sur Quad core bourré de mémoire vive mais une fois Snow Leopard installé sur un MacBook Pro Core Duo
de première génération, nous avons vraiment pu admirer le travail d’optimisation des ingénieurs d ’Apple.
Outre les presque 7 Go de récupérés sur le disque, ce système semble avoir offert à notre bon vieux portable une seconde jeunesse, tout y est en effet beaucoup plus réactif, démarrage, mise et sortie de veille, affichage, redimensionnement, recherche et lancement d’applications. Quasiment toutes les applications Apple livrées avec Snow Leopard sont en 64 bits (sauf Lecteur DVD, Front Row, Grapher et… iTunes) c ' est probablement sur le 64 bits que la bascule va se faire en premier chez les éditeurs.
On a également observé la charge processeur du lecteur QuickTime pendant qu'il jouait une bande-annonce HD.
Avec une bonne surprise à la clef. Sur Snow Leopard, l'occupation processeur se situait dans une fourchette de 45 à 60%, avec des pointes occasionnelles à 75 ou 85%.
Notre conclusion, Mac OS X est arrivé à maturité et Apple souhaite se concentrer sur l'optimisation de son code et l'ajout de fonctionnalité internes. En soi, c'est une intention louable, et Snow Leopard apporte principalement trois évolutions technologiques : une meilleure gestion des configurations multi-cœurs et/ou multi-processeurs, une généralisation
du 64 bits et la prise en charge d'OpenCL. Un système tirant meilleur parti des processeurs modernes et de la puissance de calcul des cartes graphiques.